
Three Mile Island en 1979, Tchernobyl en 1986 et aujourd’hui Fukushima : pour la troisième fois, une centrale nucléaire connaît un accident grave, qui impose de revoir à l’échelle mondiale les règles de la sûreté nucléaire. Comme pour les deux premières catastrophes, la communauté internationale doit tirer les enseignements de Fukushima, afin d’améliorer la coopération internationale, tant sur le plan de la gestion de crise que sur celui de la prévention des risques.
Dans cette perspective, et à la demande du Président de la République française, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, en coopération avec l’Agence de l’OCDE pour l’énergie nucléaire (AEN), a organisé aujourd’hui à Paris, un séminaire ministériel dédié à la sûreté nucléaire. 33 pays se sont rassemblés, afin de progresser ensemble sur la mutualisation des moyens et des connaissances, sur les audits de sûreté, sur la transparence ou encore sur les dispositifs de solidarité technique et humaine en cas de crise.
